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Il y a chez Jacques Izoard, comme chez Du Bellay, Apollinaire et Max Jacob, une tendance irrépressible à la facétie accompagnant même le désir et l’amour. De cette tendance, naît chez le lecteur la conviction qu’il est convoqué dans un jeu, dans une complicité des sentiments, dans un certain esprit de passion badine. Aucun désabusement, aucune amertume, aucun sarcasme dans cet humour. La passion y est maintenue, mais avec une sorte de désinvolture joyeuse… » Lire la suite |
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